Le gouvernement engagé dans la lutte contre le harcèlement de rue

Il y a quelques jours à Paris, les habitantes du quartier Pujol à Paris dénonçaient le harcèlement de rue auquel elles doivent faire face quotidiennement. La nouvelle secrétaire d’État à l’égalité entre hommes et femmes compte bien faire de ce problème un des principaux enjeux du quinquennat.

 

C’est un chantier énorme auquel Marlène Schiappa entend s’attaquer durant les prochaines années. Dans un communiqué officiel mardi dernier, la nouvelle secrétaire d’État à l’égalité entre homme et femmes a désigné la lutte contre le harcèlement de rue comme une « priorité de l’action qu’elle mènera ». Un réel espoir pour toutes les Françaises qui, chaque jour, doivent faire face à ce fléau. Selon plusieurs sondages, presque 95% des femmes en France auraient déjà été victimes de harcèlement de rue. Un chiffre alarmant selon les associations des droits des femmes.

Dans le dix-huitième arrondissement de Paris, une pétition a été lancée afin de dénoncer le harcèlement de rue. Il y a plusieurs semaines déjà, les habitantes de cet arrondissement de Paris avaient tiré la sonnette d’alarme concernant ce mal. En effet, plusieurs résidentes n’osent même plus sortir de chez elles, fuyant les remarques sexistes et les abus sexuels, devenus habituels.

Marlène Schiappa a donc tenu à faire de ce combat sa priorité. Elle rencontrera d’ici la fin de la semaine plusieurs collectifs, notamment « Paye ta shnek » et « Stop harcèlement de rue« , qui avaient multiplié les initiatives ces derniers mois pour dénoncer ces harcèlements.

La secrétaire d’État a donc fait plusieurs propositions, à échelle de quartier, pour lutter contre ce problème. Elle suggère par exemple que la police de proximité puisse verbaliser directement  des actes de harcèlement et de sexisme. Cette mesure, qui peut sembler radicale pour certains, est jugée nécessaire par les victimes de ces abus. La secrétaire d’État a tenu à rappeler qu’elle a consacré ses « premiers jours à la lutte contre le harcèlement de rue dont sont victimes les femmes ».

Un espoir donc pour les femmes qui, bien souvent, se retrouvent démunies face aux autorités lors de telles agressions.

Garance Amespil

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